• Les Etats-Unis ont retrouvé une rythme de croissance normal proche de 3% par an.

  • La Chine a décidé de recommencer à réévaluer graduellement le yuan par rapport au dollar, afin d'éviter une montée du protectionisme outre-atlantique (ou outre-pacifique vu de Chine).

  • L'indice PMI 'flash' composite de l'activité globale en zone euro s'affiche à 56 en juin, et 60,1 en France (chiffres provisoires) ! Cela signifie que la croissance, aussi bien dans l'activité manufacturière que de services, est en ce deuxième trimestre supérieure à sa moyenne de long-terme.

  • Selon les chiffres publiés mercredi par l'Office fédéral du travail, le nombre de demandeurs d'emploi a baissé de 21.000 en juin en Allemagne, en données corrigées des variations saisonnières. En mai, le nombre de chômeurs avait reculé de 41.000.

  • Les ventes au détail françaises ont continué de légèrement progresser en France au mois de juin. D'après Markit, cabinet qui a mené l'étude, les détaillants français attribuent la récente progression des ventes par par une hausse de la fréquentation de leurs établissements au mois de juin.

  • Si Sarkozy le profiteur (celui qui s'est appliqué à lui-même en premier le principe du travailler plus pour gagner plus en s'augmentant de 170% dès son élection) et ses amis commencent à réduire leur train de vie (voitures et logements de fonction...), c'est qu'une gestion rigoureuse de l'argent public va bientôt essayer de se mettre en place dans le pays, enfin !

  • Ainsi, le 2e volet de la Révision générale des politiques publiques (RGPP), censé rapporter 10 milliards d'euros d'ici 2013, évoquant notamment une forte baisse des dépenses de fonctionnement, est présenté aujourd'hui mercredi 30 juin. Lancée fin 2007, "la première phase a permis de générer 7 milliards d'euros sur la période 2009-2011", selon François Baroin. C'est très bien, mais il faudrait un objectif d'au moins 50 milliards de gains de productivité publics !

  • Malgré une dette publique qui dépasse 80% du PIB depuis fin mars et des montants levés records, la France trouve des investisseurs qui lui prêtent à taux plus bas que jamais (3% pour des emprunts à 10 ans, les plus courants). Conséquence négative : l'épargne va moins vers le financement des entreprises.

  • Du coup les actions ne sont pas chères par rapport aux profits des entreprises (qui sont en passe de retrouver leurs niveaux d'avant crise). Avec des PER inférieurs à 15 et des rendements de 2 à 6%, des grandes valeurs comme Alstom, Danone, Michelin, Total, Saint-Gobain, Veolia et Vinci sont à des prix d'achats très attractifs. C'est aussi le cas à mon avis d'Air France, Touax, Stallergenes, Vilmorin. Personnellement, je fais mon marché en ce moment parmis ces titres !