Même une baisse coordonnées des taux des grandes banques centrales du monde n'ont pas satisfait les investisseurs : les marchés européens baissent de 6% encore aujourd'hui.

Une idée (bête sûrement) vient de me traverser l'esprit : maintenant que les gouvernements se sont portés garants de tout ce qui peut arriver aux banques (et même pire), et si les banquiers et investisseurs cherchaient à abuser de leur crédulité ? Et s'ils prétendaient que la crise est plus grave qu'elle ne l'est - en gelant le marché interbancaire, en n'achetant pas d'actions quand bien même elles tombent à des niveaux très faibles et en ne prêtant plus aux entreprises - pour profiter d'un maximum d'argent public que les États sont prêts à injecter ?

C'est bête, c'est sournois... mais autant qu'un banquier ?